Potager communautaire

Nouveau au jardin Saint-Antoine :

Trait.d-union le projet d’aménagement du jardin Saint-Antoine par des habitants du quartier

Le jardin Saint-Antoine est né à Bomel !

Le Jardin Saint Antoine depuis la rue de Bomel

Amis jardiniers, bienvenue pour une nouvelle saison.

Depuis avril 2012, la Maison médicale et le Comité de quartier de Bomel se sont associés pour ouvrir un nouveau parc et un potager collectif sur le quartier. La spécificité de ce projet réside dans le fait que le parc et le potager sont entretenus par les habitants de Bomel et les patients de la Maison médicale. Concrètement, c’est un espace vert de 14 ares mis à votre disposition, c’est une aire calme, d’arrêt, de lecture, de jeux pour les enfants, bref un jardin public.

Nous avons décidé d’y adjoindre un potager. Pour ce faire, nous avons posé trois grands bacs en bois avec de la terre et une mini-serre. L’objectif est de faire pousser des légumes (tomates, potirons, salades, courgettes, épinards…) et d’agrémenter le site avec des fleurs. Nous avons également créé un compost et nous récoltons l’eau de pluie pour les arrosages. La gestion de ce potager se fait de manière collective, c’est-à dire que nous travaillons tous sur la même parcelle, et toutes les décisions concernant l’aménagement se prennent ensemble. Cela permet de faire des rencontres, de prendre un bon bol d’air, tout en ayant une vue magnifique sur la Ville de Namur.

Si vous souhaitez participer à l’aménagement du parc ou du potager pour une heure de temps en temps, si vous voulez des informations, vous pouvez nous contacter à la Maison médicale au 081/26.09.33.

Nous vous donnons rendez-vous tous les mercredis de 10h00 à 16h00 pour des animations sur le site.

Adresse :

Jardin Saint-Antoine sur Google MapsJardin Saint-Antoine
Rue de Bomel n°43
5000 Namur
(dans le quartier de Bomel)
(Voir sur Google Maps)

Sébastien Jacques

Témoignage sur le jardin Saint Antoine

Mes enfants semblent apprécier de m’accompagner pour les arrosages journaliers. Ils jouent au ballon, escaladent le talus, montent sur le mobilier, piquent de l’eau de pluie dans la tonne pour s’éclabousser… Ils ont apprécié de faire des semis dans des petits pots, beaucoup moins d’enlever des « mauvaises herbes ».

La vue dégagée sur Namur et la citadelle aide à « respirer ». Les enfants citadins voient que les légumes ne poussent pas directement dans leur emballage sur les étals des magasins. Le jardinage, même si l’on ne fait qu’arroser, force à un minimum d’exercices physiques : ça ne fait pas de tort.

Depuis le début de ce projet, j’ai pu rencontrer beaucoup de personnes éminemment sympathiques qui me seraient probablement restées étrangères autrement. Je ne suis guère loquace et c’est donc plus facile pour moi de rencontrer des gens par le biais d’une activité concrète, d’un projet. On ne se sent pas seul même si on n’a pas nécessairement envie de refaire le monde (converser) sur le pas de sa porte ou au bistrot.

Les épinards avaient trop de goût pour les enfants. Profitant qu’ils étaient partis chez leur tante, j’en ai mangé pendant trois jours pour achever la récolte de l’année passée !
Vivement les premiers potirons, en soupe ça devrait passer. Les salades aussi devraient passer. En ce qui concerne les courgettes, je crains également le trop bon ! Pour ce qui est des tomates, je doute de leur arrivée… et espère me tromper.

Je serai alors comme mon petit dernier qui observe maintenant à l’école en vivarium l’évolution d’une chenille. Il est déjà allé lâcher quelques papillons… Magique ! Pour moi, quelques tomates suffiront, et puis en observant bien les talus je pourrai peut-être aussi voir un papillon sortir…

Portez-vous bien!

Jean-Philippe